France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Latin 11685

Texte du manuscrit

Source des données : Mandragore

Ancien possesseur

Enluminures et décors

Anciennement dans

Notes

  • Les deux unités codicologiques ont une origine française, les deux étant écrites fort probablement dans le scriptorium de l’abbaye bénédictine de Saint-Germain-des-Prés à Paris. Elles ont été réunies vraisemblablement au XIIe siècle, lors de la copie de la première unité codicologique ou, au plus tard, au XIIIe siècle, comme l’atteste l’ex-libris du XIIIe siècle (f. 1r), suivi d'un anathème : « Iste liber ecclesie Sancti Germani de Pratis Parisiorum. Quicumque eum furatus fuerit anathema sit ». Le manuscrit n’est pas identifiable parmi ceux recensés dans l’inventaire fragmentaire de cette époque, publié par Delisle (Le Cabinet des manuscrits…, t. 2, p. 515). Ex-libris datant du XVe s. (f. 50v) : « Liber Germano de Pratis pertinet alicui ».Au XVIe s., le manuscrit a été massivement annoté par les mauristes Gilles Nauldier, auquel on doit les marginalia inclus dans l’In laudem sanctae crucis (transcription du texte des figures-poèmes), et Jacques Du Breul (1528-1614), qui a copié les pièces des f. 1r-2r (courts poèmes et notices biographiques sur Raban Maur). [D'autres notes autographes de Du Breul sont transmises par les manuscrits BnF latins 329, 12614 ou bien 13163.]Le manuscrit reçoit ensuite la cote « N. 59 » au XVIIIe siècle, lors du catalogage des livres de l'abbaye. En 1796, suite aux saisies révolutionnaires, il entre dans les collections de la Bibliothèque nationale avec le fonds de Saint-Germain-des-Prés. (Source : BnF, Département des manuscrits)
  • (IRHT, fichier codico.) (Source : Bibale)

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