France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Grec 2036

Texte du manuscrit

Source des données : Pinakes

Pseudo-Longinus : Du sublime [Grec].

Anciens possesseurs

Anciennement dans

Bibliographie

  • G. Coucke, G. Coucke, « Needle in the haystack. In search of the model of Peter of Abano's Expositio problematum », Revue d'histoire des textes, 4, 2009, p. 179-213
  • D. Muratore, La biblioteca del cardinale Niccolò Ridolfi, Hellenica 32, Alessandria, Edizioni dell'Orso, 2009
  • D. Harlfinger, Die Textgeschichte der Pseudo-Aristotelischen Schrift Περὶ ἀτόμων γραμμῶν. Die Textgeschichte der Pseudo-Aristotelischen Schrift ΠΕΡΙ ΑΤΟΜΩΝ ΓΡΑΜΜΩΝ, Amsterdam, Adolf M. Hakkert, 1971
  • D. Harlfinger, Wasserzeichen aus griechischen Handschriften II, Berlin, Nikolaus Mielke, 1980
  • T. Martínez Manzano, « Un copista del lustro boloñés de Besarión : el Anonymus Ly », Νέα Ῥώμη, 10, 2013, p. 211-243
  • F. Woerther, Caecilius de Calè-Actè, Fragments et témoignages, Collection des Universités de France, Paris, Les Belles Lettres, 2015

Présentation du contenu

  • 1 (f. 1r-v) Πίναξ.


    2 (ff. 2-178v)Ps.-Aristote, Problemata physica, Ἀριστοτέλους φυσικὰ προβλήματα κατ' εἶδος συναγωγῆς... Lacune après le f. 160, suite à la perte d'un cahier: 952b26 ἀπωλείας. [ διὸ - 957a27 ἢ] διάνοιαν.


    3 (ff. 178v-207v)Ps.-Longin, De sublimitate, Διονυσίου Λογγίνου περὶ ὕψους.


    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Historique de la conservation

  • HISTOIRE DU MANUSCRIT. Le manuscrit a appartenu au cardinal Niccolò Ridolfi: au f. C, pinax grec du manuscrit de la main de Matthieu Devaris - πίναξ : Ἀριστοτέλους προβλήματα καὶ Διονυσίου Λογγίνου περὶ ὕψους λόγου - et cote du manuscrit dans la collection du cardinal - "n° 21 primae" et "n° 102". Titre latin au f. C: "problemata Aristotilis". Après la mort du cardinal, le manuscrit connaît le même sort que l'ensemble de sa bibliothèque grecque: il intègre les collections de Catherine de Médicis - au f. C et au f. 2, cote "112" qui correspond à la place du manuscrit parmi les "philosophica graeca" dans l'inventaire dressé peu après la mort de Catherine de Médicis en 1589 (v. D. Muratore, La biblioteca del cardinale Niccolò Ridolfi, Alessandria 2009, II, pp. 62-63 et passim). En 1599, il rejoint, avec les autres manuscrits de Catherine de Médicis, la bibliothèque du roi dont il porte (f. 1) les cotes successives suivantes: MMXIX (Rigault 1622), 2237 (Dupuy 1645), 3083 (Clément 1682).

    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Notes

Sources des données