France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Supplément grec 135

  • Nom d'usage : Aristophane
  • Autre forme de la cote :
    • Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, suppl. gr., 0135
  • Conservé à : Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits
  • Nombre de feuillets : ff. II. 235, nombre de lignes variable.
  • Reliure :
    • RELIURE – Maroquin rouge ; plats aux armes de Louis XV encadrés par un triple filet doré ; dos à nerfs orné de fers dorés, au chiffre de Louis XV, avec, en capitales, le titre Aristopha.
  • Aspects codicologiques :
    • CAHIERS – Papier abîmé par l’humidité, les moisissures et les vers. 29 quat. (1-232) et 3 ff. isolés (233-235). Signatures <β’>-λ’ de première main dans l’angle supérieur droit du premier recto et dans l’angle inférieur gauche du dernier verso de chaque cahier, visibles du cahier ς’ jusqu’à la fin (hormis les cahiers ιθ’ et κ’). Folios blancs : I-II et 233-235.
  • Décoration :
    • DÉCORATION – Noms des personnages, initiales et gloses des dix premiers feuillets à l’encre rouge.
  • Écriture :
    • ÉCRITURE – Encre bistre. Surface écrite : 183 × 112 mm.

Texte du manuscrit

Source des données : Pinakes

Anciens possesseurs

Anciennement dans

Bibliographie

  • C. Astruc, M. Concasty, C. Bellon, C. Förstel, Catalogue des manuscrits grecs. Supplément grec numéros 1 à 150, Paris, 2003

Présentation du contenu

  • Aristophane, trois comédies (éd. V. Coulon et H. Van Daele, Aristophane, t. I-V, Paris 1923-1930), avec scholies insérées entre des tranches de texte, et gloses interlinéaires et marginales (cf. Fr. Dübner, Scholia græca in Aristophanem, Paris 1842) :


    1(ff. 1-70) Ploutos (éd. Coulon et Van Daele, t. V, pp. 89-147), inc. mut. (f. 1v) Ἀναθεὶς (vers 69). Scholies (cf. M. Chantry, Scholia in Aristophanem, IV, 1. Scholia in « Thesmophoriazusas », « Ranas », « Ecclesiazusas » et « Plutum », continens scholia vetera in Aristophanis « Plutum », Groningen 1994) : la première, inc. mut. et des. ἔχει καὶ τὸ α βραχὺ ὡς αὐτὸ τὸ μέτρον παρίστησιν ; la deuxième, sur le v. 66, inc. Ἀπαλλάχθητον, ἀπαλλάτω (sic), des. ὅθεν καὶ ἐναλλαγὴ ἢ φιλίωσις (éd. Chantry, III 4b, pp. 25-26) ; la dernière (f. 70), sur le v. 1206, inc. Γραῦς καὶ ἡ γηραιὰ, des. εἶπε τὸν ἀφρὸν γραῦν διὰ τὸ λευκόν (cf. Dübner, p. 386b, l. 43 ; Chantry, III 4b, p. 291).


    2(ff. 70v-152v) Les Nuées (éd. Coulon et Van Daele, t. I, pp. 164-230). Le texte est précédé a(f. 70v) d’un premier argument (trois parties : la première, cf. Dübner, p. 77, arg. III jusqu’à ἐκκαλέσας, ll. 29-30 ; la deuxième, éd. Dübner, p. 77, arg. IV ; et la troisième, éd. Dübner, p. 78, arg. VII, dernière phrase, τὸ δὲ δρᾶμα τοῦτο — φασὶ καὶ τεχνικώτατον), b(ff. 70v-71v) d’un deuxième argument (éd. Dübner, p. 77, arg. III), c(ff. 71v-72) d’un troisième argument (éd. Dübner, p. 78, arg. VII, sans la dernière phrase), d(f. 72) d’un quatrième argument, inc. Μέλιτος (sic) καὶ Ἄνυτος εἶχον, des. διὰ τὸ μέλαν νομίζεσθαι αὐτόν, et e(f. 72) de la liste des personnages. Lacunes : a(f. 124, ll. 8-9) πότ’ ἀχθέσει (v. 865) [ ― ] Αἰβοῖ, τουτὶ (v. 906) ; b(f. 129, l. 4) ἀναπλήσειν (v. 995) [ ― ] καὶ δειλότατον ποιεῖ τὸν ἄνδρα (v. 1046). Scholies (cf. W. J. W. Koster, Scholia in Aristophanem, 1, III, 2. Prolegomena de comœdia. Scholia in « Acharnenses », « Equites », « Nubes ». Scholia recentiora in « Nubes », Groningen 1974 : ms. cité pp. lxvi-lxviii) : la première (f. 73), sur le v. 3, inc. Ἀπέρατον, τὸ μὴ ἔχον πέρας, des. ὅπερ μὴ δύναιτό τις ἐξελθεῖν (éd. Dübner, p. 79b, ll. 45-47 ; Koster, p. 200) ; la dernière (f. 151v), sur les vers 1483-1485, inc. Παρεπιγραφὴ ὥσπερ εἰπόντος αὐτῷ τοῦ Ἑρμοῦ, des. αὐτοὺς ἀγαγεῖν (éd. Koster, p. 196).


    3(ff. 152v-232v) Les Grenouilles (éd. Coulon et Van Daele, t. IV, pp. 85-157). Le texte est précédé a(ff. 152v-153) d’un premier argument (éd. Dübner, p. 273, arg. II ; éd. Coulon et Van Daele, p. 83), b(ff. 153-154v) d’un second argument (éd. Dübner, p. 273, arg. I ; éd. Coulon et Van Daele, pp. 81-82) suivi d’une annotation (éd. Coulon, p. 83, apparat critique, trois dernières lignes), et c(f. 154v) de la liste des personnages. Le texte a été copié sur un exemplaire brouillé et l’ordre de lecture se rétablit comme suit : a(ff. 154v-208v, l. 9) vers 1-1075 ; b(ff. 220v, l. 6-230, l. 8) vers 1076-1270 ; c(ff. 208v, l. 9-220v, l. 6) vers 1271-1329 et 1331-1463 ; d(ff. 230, l. 8-232v) vers 1464-1533. Scholies : la première (f. 157), sur le v. 15, inc. Καὶ οὗτοι οἱ τρεῖς κωμικοί, des. καὶ αἰσχρὰ ποιοῦντας (éd. Dübner, p. 275a, ll. 44-46 ; Chantry, III 1b, p. 5) ; la dernière (f. 232v), sur le v. 1532, inc. Ὁ Κλεοφῶν οὗτος καί τινες ἄλλοι βάρβαροι, des. ταύτην τὴν γνώμην ἐχέτωσαν (éd. Chantry, III 1b, p. 251).


    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Historique de la conservation

  • ANNOTATIONS – Au f. IIv, une main du XVIIIe s. a indiqué le titre des trois pièces contenues dans le ms., ainsi que la lacune du texte du Ploutos, et une autre main (celle de Richard Brunck, à qui le ms. a été prêté vers la fin de 1780, cf. Suppl. gr. 347) a ajouté l’indication des lacunes du texte des Nuées. Au f. 1, marge supérieure, une main du XVIIIe s. a écrit Aristophanis. Au f. 235v, à l’envers par rapport au reste du ms., fragment de concordance des mois attiques et des mois juliens, écrit par une main récente, inc. ἐκατομβεὼν (sic) ὁ ἀπρίλ(ιος), μαιμακτιριὼν (sic) ὁ αὔγουστ(ος), [με]ταγειτνιὼν ὁ μάϊος... ; au-dessus, à l’envers par rapport à la concordance, deux nombres, σξγ’ et φλ’.


    HISTOIRE – Le ms. a appartenu à la bibliothèque de Guillaume Pellicier (cf. Suppl. gr. 96 ; cf. H. Omont, Catalogue des manuscrits grecs de Guillaume Pelicier, Paris 1886, et A. Cataldi Palau, « Les vicissitudes de la collection de manuscrits grecs de Guillaume Pellicier », Scriptorium 40, 1986, pp. 32-53). Il y porte le numéro 41 (cf. Cataldi Palau, pp. 49-50, et Omont, p. 26). Il passe peut-être ensuite entre les mains de Claude Naulot et entre, au cours de la première moitié du XVIIe s., en la possession des jésuites du Collège de Clermont. Après la suppression de l’ordre en 1763, il reçoit le paraphe signé Mesnil (f. 1, dans la marge intérieure) ; il est inscrit sous le numéro CCCLXXII à la p. 122 du Catalogus... de 1764, qui lui compte par erreur 322 ff. (lire 232, nombre porté en haut du f. 1). Il est acquis par Gérard Meerman, puis offert en avril 1765 au roi de France (cf. Moreau 296, ff. 5 et 5bis, deux listes où l’on retrouve notre ms. sous le no 372 et le titre Aristophanis Comœdiæ). Estampille de la Bibliothèque royale (XVIIIe s.) aux ff. II, 1 et 232v (type Josserand-Bruno 13).


    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Sources des données