France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Grec 2749

  • Nom d'usage : Michel Psellos et grammaire grecque.
  • Autre forme de la cote :
    • Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, gr., 2749
  • Conservé à : Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits
  • Date de fabrication :
  • Nombre de feuillets : [I-III]+1-72+[I]
  • Réglure :
    • REGLURE :
      Dans la première partie du manuscrit, la réglure, tracée à la pointe sèche, est du type simple 20D1 Leroy-Sautel. Dans la seconde partie, elle est particulièrement difficile à discerner. Elle semble être du type 00D1 Leroy-Sautel.
  • Estampille :
    • ESTAMPILLES :
      Estampille utilisée par la Bibliothèque royale (modèle Josserand-Bruno n°1) aux ff. 1r et 72r puis par la bibliothèque nationale (modèle Josserand-Bruno n°28) aux ff. 45v, 46v, 47v et 72v.
  • Reliure :
    • RELIURE :
      Reliure en veau citronné. Les plats sont encadrés d’un filet doré simple. Les tranches sont teintes en rouge et le dos compartimenté porte le titre PSELI SYNOP LEGUM.
  • Aspects codicologiques :
    • FOLIOTATION :
      Foliotation à l’encre noire dans l’angle supérieur externe.

      CAHIERS :
      Le manuscrit est composé de dix cahiers. Le premier inclut le dernier folio de garde antérieure. Le fil de couture est toujours visible. Le premier copiste inscrit des réclames verticalement dans la marge inférieure interne du verso du dernier folio de chaque cahier tandis que le second note quelques lettres de réclame dans la marge inférieure du verso de chaque cahier.
      2×8 (15) + 1×6 (21) + 3×8 (45) + 1 (46) + 1×10 (56) + 2×8 (72)

      SIGNATURES :
      Ce manuscrit n’a pas été signé.

      PIQÛRES :
      Absence de piqûres.
  • Décoration :
    • DECORATION :
      À l’exception du titre du f. 1r, ce manuscrit ne comporte aucune rubrication.
  • Écriture :
    • ECRITURE :
      La première partie du manuscrit (ff. 1-45) est due à un copiste anonyme.
      Surface écrite : 180×95 mm. Marge externe : 75 mm. Marge interne : 35 mm. Marge supérieure : 50 mm. Marge inférieure : 80 mm. 15 vers par page.
      La seconde partie du manuscrit (ff. 47-72) est due à Jean de Sainte-Maure (RGK, II, 238), qui a effectué en Italie des copies à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle pour le cardinal Federico Borromeo.
      Surface écrite : 240×130 mm. Marge externe : 49 mm. Marge interne : 37 mm. Marge supérieure : 26 mm. Marge inférieure : 37 mm.
      Les ff. 45v, 46v, 47v, 72v sont blancs.

Texte du manuscrit

Source des données : Pinakes

Varia (Grammatica) [Grec].

Intervenants

Anciens possesseurs

Anciennement dans

Bibliographie

  • M. D'Agostino, « La mano di Giovanni Santamaura. Per una lista delle testimonianze librarie », Scripta, 4, 2011, p. 11-14

Présentation du contenu

  • (ff. 1r-45r) Michel Psellos, Poèmes, poème 8, éd. L.G. Westerink, Michaelis Pselli poemata, Stuttgart, Teubner, 1992 : [titre] Τοῦ σοφωτάτου Μιχαὴλ τοῦ Ψελλοῦ καὶ ὑπερτίμου Σύνοψις τῶν νόμων διὰ στίχων ἰάμβων καὶ πολιτικῶν πρὸς τὸν βασιλέα κῦριν Μιχαὴλ τὸν Δούκαν ἐκ προστάξεως τοῦ πατρὸς αὐτοῦ καὶ βασιλέως.
    (f. 46r) Alphabet cyrillique avec le nom des lettres, suivi d’un poème traduit en slave en majuscules puis en minuscules puis en latin : [titre] Chrisostomus / Aetate juvenis sit licet / ingenio superatur a nemine / excedit ille omnes.
    (ff. 47r-72r) Grammaire grecque comportant, à partir du f. 57r des extraits du Miroir des princes d’Agapet : [titre] Grammatice græca incerti auctoris, quam Joannes Santa-Maura invenit in partibus Calabriæ.

    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Historique de la conservation

  • Le Paris. gr. 2749 a appartenu à Charles de Montchal, archevêque de Toulouse, comme plusieurs manuscrits copiés par Jean de Sainte-Maure (cf H. Omont, p. 178). Le catalogue de sa bibliothèque en donne la description sous le numéro lx (Paris. lat. 10380, p. 34-35). Après la mort de Charles de Montchal (1651), ses héritiers mettent en vente les manuscrits qui finissent par être achetés, au plus tôt en 1655, par Foucquet. Lors de la dispersion de la bibliothèque de Foucquet après sa disgrâce en 1661, le manuscrit est acquis par l'archevêque de Reims Charles-Maurice Le Tellier. En décembre 1700, celui-ci fait don au roi de presque tous ses manuscrits. Parmi ceux-ci figuraient 111 volumes grecs. Dans l'inventaire dressé à cette occasion par Nicolas Clément et conservé dans le Paris. lat. 9369, f. 2v, le manuscrit figure au numéro 23 de la première section (libri manuscripti graeci).

    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Sources des données