France, Paris, Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, Grec 2738

  • Nom d'usage : Scholies aux Halieutiques d’Oppien de Cilicie.
  • Autre forme de la cote :
    • Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits, gr., 2738
  • Conservé à : Paris. Bibliothèque nationale de France, Département des manuscrits
  • Date de fabrication :
  • Nombre de feuillets : [I-II] + 1-101 (pages) + [102]-[104] (pages) + [I-II]
  • Réglure :
    • REGLURE :
      Type 00D1 Leroy-Sautel. La réglure est très légère et difficilement discernable. Toutefois on peut l’observer à la page [102], qui est blanche.
  • Estampille :
    • ESTAMPILLES :
      Estampille utilisée par la Bibliothèque royale à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle (modèle Josserand-Bruno n°5) p. 1 et [102].
  • Reliure :
    • RELIURE :
      La reliure est faite d’une simple feuille de parchemin très rigide. Le parchemin présente une petite déchirure, sur le rabat du plat supérieur, et deux autres, sur le rabat du plat inférieur. Elles ont été réparées à l’aide de coutures en surjet. Sur chaque plat se trouve les restes de deux liens de cuir qui permettaient de maintenir le volume fermé. Le corps d’ouvrage est protégé par un fond de cahier en parchemin. Il est relié à la couvrure de parchemin par l’intermédiaire de sept lacets qui sont visibles extérieurement. Le dos de la reliure, très étroit, porte la mention manuscrite : « Commentarii Oppianii de piscibus ».
  • Aspects codicologiques :
    • FOLIOTATION :
      Pas de foliotation.
  • Décoration :
    • DECORATION :
  • Écriture :

    • ECRITURE :
      Le manuscrit a été entièrement copié par Christophe Auer (RGK, II 525). Les pages 102-104 ne portent aucun texte.
      Au milieu de la page 84, une ligne et demi, laissée vide, signale une lacune. Une note marginale précise : ἔλιπε ἐν ἀντιγράφῳ ἡμῖν φύλλον ἐνταῦθα. Le texte s’arrête effectivement à la scholie au vers 532 du chant IV et reprend à la scholie au vers 600 de ce même chant. Les scholies diffèrent sensiblement de celles éditées par U.C. Bussemaker.
      Surface écrite : 110×196 mm. Marge externe : 67 mm. Marge supérieure : 36 mm. Marge inférieure : 77 mm. Marge interne : 32 mm. Nombre de lignes par page : en moyenne 27.

Texte du manuscrit

Source des données : Pinakes

Intervenant

Anciens possesseurs

Anciennement dans

Bibliographie

  • D. Jackson, « Greek Manuscripts of the De Mesmes Family », Scriptorium, 63, 2009, p. 89-120

Présentation du contenu

  • (p. 1-2) Vie d’Oppien, éd. A. Colonna, « De vita Oppiani antiquissima », Bollettino del comitato per la preparazione dell'edizione nazionale dei classici greci e latini, 12, 1964, p. 40 ; argument des Halieutiques, éd. U.C. Bussemaker, Scholia et paraphrases in Nicandrum et Oppianum in Scholia in Theocritum, Paris, Didot, 1849, p. 260 sqq : [titre] Γένος Ὀππιανοῦ ποιητοῦ.
    (p. 2-5) Épitomé, Aristophane de Byzance, éd. S.P. Lampros, Excerptorum Constantini de natura animalium libri duo. Aristophanis historiae animalium epitome, [Commentaria in Aristotelem Graeca suppl. 1.1.], Berlin, Reimer, 1885, p. 1-154 : chapitre I, sections 1-18, sans mention de titre.
    (p. 5-101) Scholies aux Halieutiques d’Oppien de Cilicie, éd. U.C. Bussemaker, Scholia et paraphrases in Nicandrum et Oppianum in Scholia in Theocritum, Paris, Didot, 1849, p. 260-364 : (p. 5) série de sous-titres pour le premier chant, [titre] Τὰ κεφάλαια τοῦ πρώτου βιβλίου ; (p. 6-29) scholies au chant I, [titre] α’ ; (p. 29-50) scholies au chant II, [titre] Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικόν β’. Περὶ τῆς τῶν ἰχθύων φυσικῆς κινήσεως. Καὶ τίνες ἐχθροί. Καὶ τίνες φίλοι ἀλλήλοις τῶν ἰχθύων ; (p. 50-69) scholies au chant III, [titre] Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικῶν τρίτον, [titre final] τέλος τῶν Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικῶν τρίτου ; (p. 69-86) scholies au chant IV, [titre] Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικῶν βιβλίον τέταρτον, [titre final] τέλος Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικῶν τετάρτου ; (p. 87-101) scholies au chant IV, [titre] Ὀππιανοῦ Ἁλιευτικῶν βιβλίον πέμπτον, [titre final] τέλος τοῦ πέπτου τῶν τοῦ Ὀππιανοῦ.

    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Historique de la conservation

  • Ce manuscrit a donc été copié par Christophe Auer, humaniste qui était probablement de nationalité autrichienne et qui a travaillé à Rome après 1539 (cf M.-L. Concasty et C. Samaran, p. 199). Christophe Auer a copié un certain nombre de textes pour Georges d’Armagnac.
    Ce manuscrit faisait partie de la bibliothèque de la famille De Mesmes, initiée par Jean-Jacques de Mesmes. Dans l’angle supérieur interne du f. 1r, il porte la mention, en toutes lettres, « quarante-cinq » suivie d’un monogramme. Or cette cotation et ce signe se retrouvent dans tous les manuscrits que la duchesse de Vivonne, fille de Henri de Mesmes, a offerts à Jean-Baptiste Colbert, en 1679. Ce nombre et ce monogramme sont peut-être dus à Étienne Baluze, responsable de la bibliothèque de Colbert (voir D. Jackson, p. 91). Les manuscrits de la bibliothèque de Colbert ont été intégrés à la Bibliothèque royale à partir de 1732. La cote 2301.2.2 a alors été attribuée à ce manuscrit par l’abbé de Targny, chargé du département des manuscrits de la Bibliothèque du roi jusqu’en 1737. Cette cote fut éphémère puisque l’actuelle cote date de 1740.

    (Source : BnF, Département des manuscrits)

Sources des données